15 novembre 2005

Envoûtement > G

Il subsiste d'un long week-end aux Utopiales une poignée d'images, de sons et de mots. Mais la plus rémanente des émotions provient d'une scène à proprement parler fantastique où des automates aux mains douces envoûtent une jeune fille pour l'ombre de sa mère. Et les coiffeuses mécaniques accomplissent leur rituel sur la mélopée de The Carpenters :

Why do birds suddenly appear everytime you are near ?
Just like me, they long to be close to you.
Why do stars fall down from the sky everytime you walk by ?
Just like me, they long to be close to you.

Je ne parviens plus à me séparer de cette scène, mais la réalité c'est que l'entière histoire est profondément liante. Elle est née, il est vrai, de vieux auteurs de rêve.
Le Geis a pour nom :
MIRRORMASK

2 commentaires:

konsstrukt a dit…

[999poèmesSERIEblogs]

115

une automate est née d'images mécaniques
l'entière réalité est une rituel de jeune fille
des mots envoutent la mère fantastique

[konsstruktVOUSaime]
http://www.konsstrukt999poemes.blogspot.com

No a dit…

Merci Christophe
Je reviendrai sur

"115"

et sur ton poème en conte à rebours.