30 avril 2008

JDR > P

Les mots pleuvent, percutent le sol. Les lettres éparses libèrent une charge de mana.
À l'évidence, se protéger devient indispensable. Faire un don en retour, peut-être ; ce que suggère Mauss. Réfléchir.

Je ne pouvais donc laisser dire toutes ces choses, d'autant qu'elles viennent d'une joueuse émérite, blogueuse patentée pour ne pas dire chef d'entreprise, il me fallait répondre, et oui, Fleur, il y aura un deuxième tome, deuxième et pas second, comme tu l'as pressenti, car l'histoire pourrait bien ne pas s'arrêter là non plus. En te lisant, je me suis souvenu d'une aventure où un personnage, jeune architecte dont je tairai le nom, la peau sur les os, d'une curiosité maladive, avait souffert les affres d'une martrologe en flux inversé. Idée subite, exploration imprévue d'un concept retourné comme une chaussette. Le jeu de rôle est décidément une étrangeté.
Je le dis d'autant plus librement que je n'en fais plus... ou presque.

Quoique...

Du coup, me voilà à gamberger, je pense à la singularité de ce jeu qui, à la différence de la psychanalyse, pose l'hypothèse qu'une relation humaine est possible. J'aurais peut-être mieux fait d'éviter le soleil et de boire une bière, mais non. Voici ce à quoi je suis parvenu, je le livre tel quel :

le jeu de rôle est la simulation d'une intelligence collective.

Ce qui se trouve dans la salle 101 > P

Sans crier gare, hurlant plutôt, ça commence par l'assassinat de citoyens roumains...

"- Vous m’avez une fois demandé, dit O’Brien ce qui se trouvait dans la salle 101. Je vous ai répondu que vous le saviez déjà. Tout le monde le sait. Ce qui se trouve dans la salle 101, c’est la pire chose qui soit au monde." - George Orwell, 1984


18 avril 2008

La critique s'empare des Tours de Samarante, version 2 > P

Un mois (un peu plus).
Après une violente première salve, les Tours subissent un nouvel assaut de critiques.
Extraits...

"Les Tours de Samarante est donc une excellente surprise, et tient toutes les promesses annoncées par son éditeur. "
Bruno Para, NooSFere, 6 avril 2008
Voir la critique de Bruno Para

"Ce roman regorge de trouvailles et d'imagination, comme dans un bon roman de SF. (...) Si la SF vous intéresse, vous ne pouvez passer à côté de ce livre intelligemment construit, écrit de façon singulière et passionnant de bout en bout."
Hervé Thiellement
, Yozone

Voir la critique d'Hervé Thiellement

"Un premier roman plein d'imagination."
2X Magazine
, #65, avril 2008

"Un vrai talent.(...) L'entrée de Norbert Merjagnan en littérature est une réussite."
Le Dauphiné libéré
, 24 mars 2008

"Sur un trame scénaristique très classique, l'auteur pose une plume de grande qualité. (...) On peut littéralement voir la ville de Samarante, ceinturée de déserts. On peut voir son architecture baroque et sa population polymorphe."
Gromovar
, Quoi de neuf sur ma pile ?

Voir la chronique de Gromovar


"Le récit est un mélange subtil entre la fantasy et la SF et c'est tant mieux !"
Voir sur Scfi Skyrock


"...ce roman procure un excellent moment de lecture. (...) Je le conseille vivement."
Adanson "Marco",
avis des lecteurs, Amazon.fr

03 avril 2008

Narcose, par La Volte > P

Les Editions La Volte annoncent la parution, le 24 avril 2008, du célèbre roman NARCOSE de Jacques Barbéri, en version longue, réécrite, accompagnée d'un album musical : "Une soirée au Lemno's Club".

La quatrième de couverture de Narcose :

"NARCOSE, ville-rêve… Anton Orosco, artiste de la magouille, doit fuir. Son salut passe par l’extrados, la zone urbaine des marginaux peuplée par une faune étrange, décalée, où les lolitrans croisent des humains à tête d’animal. Mais se cacher est inutile. Autant changer de corps. En s’embarquant dans une course à la chirurgie plastique, Anton ne pensait pas finir dans la peau d’un lapin. Ni rencontrer Célia, l’adolescente mystérieuse capable de franchir l’envers du décor. Bourré d’amphécafé et de scotch-benzédrine, Anton traverse à toute allure un univers grouillant et instable. En quête d’une issue. D’un plancher tangible. Car à Narcose, lorsqu’on tombe, c’est peut-être le sol qui monte.

Roman halluciné, NARCOSE se présente enfin au lecteur sous sa forme achevée, premier volet d’un triptyque édité par La Volte. Jacques Barbéri gonfle un univers délirant jusqu’aux limites de l’explosion.

Quand Barbéri l’écrivain rencontre Jacques le musicien, pour un album en écho fiévreux au roman —cinglant et parfois orgiaque : UNE SOIRÉE AU LEMNO’S CLUB. "
A écouter, en avant-première : Lemno's danse et autre plage !

Conjointement à la parution de Narcose, La Volte publie L'homme qui parlait aux araignées, un recueil de 21 nouvelles.

La quatrième de couverture de L'homme qui parlait aux araignées :
"Maître des apparences et des changements à vue, Jacques Barbéri dispose d'une arme redoutable pour nous entraîner dans ses fictions spéculatives, une virtuosité littéraire qui se joue de toutes les situations, même des plus improbables. Il dynamite le déroulement de ses histoires avec des gags à la Tex Avery, dévoie les images des films de Cronenberg, parodie la vieille science-fiction, la truffe d'horreur et de magie pour en squeezer les thèmes obsolètes" P. Curval.
Le 24 avril 2008,
Jacques Barbéri est de retour sur terre !

(re)découvrir Barbéri : www.lewub.com/barberi