19 mars 2009

Futurible > G

La femme synthétique est l'avenir de l'homme.

Asé profitasyon > P

Grève générale, retour !

"Sé pou la vikwa nou kalé
Rouj pou la vikwa
Asé profitasyon
Changé société sé ça nou voulons nou"
Sommes unis, faisons comme
LIYANNAJ KONT PWOFITASYON

14 mars 2009

Je pose, nous positons > P


Jeudi, c'était Libé des écrivains. On* m'avait proposé d'y prendre part et donc, à mon tour, j'ai proposé un thème. Les biothérapies.
Oui, oui. Je sais.
Muni de ce Sésame, j'ai pu croiser et écouter trois chercheurs de pointe, tous gens passionnés, habités, dont l'oeil vous estime pour savoir jusqu'à quelle profondeur ils peuvent vous descendre en plongée, à la découverte de leur monde.

Le papier avait pour titre "A Nantes, on cultive le vivant" ; il en aura finalement un autre. Et puis, il y a eu des coupes, maquette oblige. Un passage entier a sauté, sur les tomographies par émission de positons. Indigeste, je le concède. Il n'empêche, précisément, j'y tenais à ce passage. Vous allez voir, parce que je vous le donne, vous qui, jeudi, n'avez pas lu Libé -je le sais bien. Le voici :

Depuis 8 ans, l’usage de tomographies par émission de positons (T.E.P.) se banalise (150 000 examens en France en 2008). Positons ? Des électrons positifs, autrement dit, de l’antimatière, transportés dans le corps via des molécules de glucose. Les cellules tumorales sont gourmandes de sucre. On peut ainsi marquer la tumeur. L’imagerie n’est plus seulement anatomique ; elle devient fonctionnelle. Personne n’a la même tumeur que son voisin. "Voir" directement une tumeur est une étape importante dans le développement d’une médecine personnalisée.
Epoustouflant ! De l'antimatière injectée dans le corps ! De l'an-ti-ma-tière ! Moi, j'étais scotché.
C'est sans doute là qu'on réalise, quand un chercheur** vous a emmené un peu trop loin, bien au fond et sans retour possible, qu'au réel,
la science compose la poésie ultime.

Après, j'ai parcouru le journal et je suis tombé sur un encadré, page 12, intitulé "Slogans : des griefs en toutes lettres". Au sujet des chercheurs en grève. Je lis ; ça finit comme ça :
"15H30, la place de la République se vide lentement. La Préfecture de police comptera court ; les syndicats large. Moi, je ne compte pas."
Signé Jacques Roubaud.
Et il n'y a rien à dire. Pure essence de mots ! Une formule à 360°. La patte du maître, presque invisible, frôlant l'anodin.
C'est en lisant cette dernière phrase que j'ai compris qu'au bout des choses et de leur compte,
la poésie compose la science ultime.

Ouf. Fou. Je ne sais pas. Mais pour une poignée de mots, ce n'était pas un jeudi vain.

*On n'existe pas, bien entendu. En l'occurrence, la proposition avait pris la forme d'un message de la journaliste de Libération, Frédérique Roussel.
** Le professeur de médecine nucléaire Jean-François Chatal.
"Moi, je ne compte pas."
Jacques Roubaud apparaît ici à droite,
au milieu mais presque.

30 janvier 2009

Devinette > P

Obsessionnel en 1
Scribe en 2
Colporteur en 3

Tout métier

27 janvier 2009

Simples > G

"Les Anglais sont épatants pour les choses simples.*"

*commandant Bouvier (François Berleand) dans Capitaine Conan.

25 janvier 2009

19 janvier 2009, un lundi > V

Illustration : Jeam Tag.
Sceau -le rond de vin, en bas à droite : Philippe Curval.

Le déjeuner du lundi est un rendez-vous cinquantenaire... Une longévité sidérante ! Le secret vient peut-être de la bonhommie et de l'esprit des compagnons de table (auxquels je dis encore merci).

09 décembre 2008

Je m'appelle No et je suis un druide > V

CONTIENT DE LA PUB

Willy Toledo (paladin humain), William Shatner (chaman tauren), Verne Troyer (gnome mage) Steven van Zandt, Ozzy Ousbourne (Prince of Darkness), Thomas D. & Sumdo (guerrier orc & voleur elfe), Mister T (elfe de la nuit punk)... L'offensive publicitaire de WOW est à la mesure du jeu.

Tout est au millimètre : décors de fond blanc qui évoque l'évanouissement du réel, basculement dans l'univers explosif de l'avatar, récurrence du texte du début ("je m'appelle... et je suis...") et de la fin ("à quoi tu joues ?"), choix de personnalités décalées.

A ce jeu, Astier (paladin humain) et JCVD (mage troll) se révèlent être particulièrement jouissifs :




Pub Wow Jean Claude Vandamme- Wow
envoyé par BadTaste75013

Reste à savoir sur quel serveur ils jouent...

15 novembre 2008

Grand Prix de la Science-Fiction française 2009 ; SF pride > V

Les Tours de Samarante a reçu, lundi 10 novembre, le Nouveau Grand Prix de la Science-Fiction française (Prix du Lundi) sous la présidence d'André Ruellan.

Je remercie le jury du Prix du lundi pour ce signe d'encouragement. Et pour les secrètes connivences. Et puis, j'ai eu envie d'en dire un peu plus. Sur ce prix, sur ses détracteurs, sur ce qu'il représente.

La tendance est au croisement des genres, à l'effacement des frontières, à la fonte des territoires. Au "trans". C'est un mouvement lourd, dont le bienfait manifeste est d'ouvrir des voies entre des mondes que l'on imagine divisés.

De là à dire que cette tendance est vertueuse en soi, il n'y a qu'un pas que beaucoup franchissent, versant -le plus souvent sans en rendre compte- dans un banal conformisme.

En politique, ce mouvement a existé dans les années 80, prétendant transfigurer les territoires de pensée et faire ainsi tomber les frontières idéologiques. C'était la fameuse -fumeuse- "fin de l'histoire". On sait où cela a fini : les idéologies n'ont pas disparu ; l'une d'entre elle a simplement dévoré toutes les autres. Et le message "plus de frontière, tout se vaut" lui a bassement servi la soupe.

Toute littérature serait donc générale... Ou imaginaire, c'est selon.
Et à tant qu'en mettre, pourquoi ne pas rajouter : polarde, historique, fondée sur une histoire vraie, pratique, ésotérique, poétique, intimiste, de gare, érotique, sans oublier la plus authentique des littératures, l'étrangère.

Pour moi, de deux choses l'une. Soit l'on parle d'écriture, et dans ce cas, il y a autant d'écritures que de plumes, et autant de proses que de récits. Là, la littérature est partout, parce qu'elle est un acte. Un(e) geste. Ce qui nous reste, peut-être, de l'antique parole.

Soit l'on parle de catégories critiques, et dans cet autre cas, les genres valent, et ils ne valent que parce qu'ils se distinguent (l'origine du mot "critique", en grec ancien, a d'ailleurs ce sens). Là, les livres cessent d'être une écriture et deviennent des objets, de vente, d'achat, de choix de lecture, parfois de prix.

Peut-on confondre les deux domaines ? Même par quelque extraordinaire naïve inadvertance ? Ou n'est-ce pas que ce qui guide cette trop facile et trop bien pensante tendance du pont jeté, c'est tout simplement le souhait d'être reconnu, pourquoi pas admiré, par ceux d'en face, ceux de l'autre rive où l'on est pas, mais où l'on a toujours rêvé de compter.

Finalement et sous couvert d'intelligence avant-gardiste, ne voilà-t-y pas le bon vieux
complexe, le vrai, le gros, le plus qu'humain...
Chacun en pensera ce qu'il veut !

Moi, c'est fait. De toute manière, autant le dire : je ne peux pas m'en empêcher ! Lorsqu'un mouvement devient général, lorsque les esprits les plus brillants s'en revendiquent et que tout le monde le fait tacitement sien, je saute allègrement dans le camp d'en face, là où ne demeure qu'une petite bande d'irréductibles.

Il me semble avoir pris assez de précautions oratoires...
Je me résume :

SF PRIDE
;p

J'emmerde les transgenres de toute sorte !
Je me sens parfaitement bien dans le genre tout court.

31 octobre 2008

Le fer amoureux > R


Loreley relie Nantes aux villes ferrées, tous les jours sauf le lundi. Elle a été pourvue d’un esprit synthétique de type ISI, couplant un calculateur de série à une conscience simulée par humain. Il y a longtemps, déjà, que les trains ne portent plus de marques, que chacun est doté d’un nom en propre.
Loreley affectionne le bleu, pas n’importe lequel, le bleu des torrents ou, peut-être, des plaques qui ornent la vieille coupole estampillée LU. La couleur d’eau couvre en dégradés ses dessous, depuis le sol des couloirs jusqu’au tissu délicat de ses sièges et aux rideaux rétro. Nous sommes un mercredi et l’automne s'étale. Sur le quai, passagers et bagages se pressent au seuil des marches métalliques. Quelques minutes encore et la gare, lentement, se retire. L’échine électrisée, Loreley glisse sur la voie, vers Nantes. Son long corps d’acier chatoie, prenant au soleil des reflets de blondeur qui ondulent comme de l’or dans la vitesse.
La suite de cette très courte nouvelle est à découvrir sur le site des Utopiales, sur Presse Océan ou sur polar.sncf.com

29 août 2008

Sisteron, d'abords > P

Contre les tours encore vaillantes qui balisent la vieille ville et sous le relief impétueux de la citadelle, Sisteron. Aux bords du Dauphiné et de la Durance, en amont de la Provence, pas tout à fait montagnarde et pourtant tant enserrée de roches.

Sisteron, c'est la cité de mon enfance.

J'y reviens pour deux jours, à l'occasion d'une séance de dédicaces organisée par la Maison de la Presse le samedi 30 août (16 -18H) et d'une réception en mairie (à 18H30). Merci au Député-Maire de Sisteron, Daniel Spagnou, qui a offert aux Tours de Samarante un soutien constant et sincère, autant qu'inattendu, depuis les premiers jours de la publication du roman. Merci surtout aux gens d'ici qui ont tenté l'aventure des cités mirandiennes. A demain ?

14 juillet 2008

la critique s'empare des Tours de Samarante V.3 > P

La critique I, mars 2008
La critique II, avril 2008

Extraits :

"Recyclant de façon très personnelle plusieurs formes canoniques du genre (à la croisée du planet-opera, de la romance urbaine cyberpunk et du post-apocalyptique déjanté), ... il met en place un univers cohérent, aride, certes, mais poétique..."
V.C.,
Chronic'Art, juin 2008


"Sur cette trame de science-fiction, Merjagnan plante un décor de Fantasy pour le moins surprenant, à coup sûr insolite, qui donne à son univers l'apparence d'un conte des mille et une nuits "
Claude Ecken, L'écran fantastique, juin 2008

"Le livre se mérite, oui, parce que l'auteur fait l'économie de toute scène d'exposition. Aussi le lecteur se retrouve-t-il plongé dès la première page dans un univers futuriste (et pas qu'un peu) extrêmement élaboré et, de fait, pour le moins destabilisant."
Org
, Bifrost, mai 2008

"Quant au vaisseau, il n'a pas été conçu pour voler, mais pour curer les fonds de fosse. Le dragueur Protor joue pourtant un beau rôle, mené de main d'homme par une fille aux yeux pétillants de défi. L'atterrissage, comme tout feu d'artifice, sera morbide et magnifique"
Frédérique Roussel
, Libération, 15 mai 2008

Voir la chronique de Frédérique Roussel


"Une fois passées les cinquante premières pages, les méchants arrivent, et tout s'arrange. Les personnages prennent chair, l'intrigue se noue, le paysage de Samarante se dessine plus nettement. De vieux et puissants ressorts romanesques entrent en jeu et fonctionnent à merveille".
Thierry Sarmant, parutions.com
, 2 juin 2008


"Les Tours de Samarante est une chouette découverte, à la fois prometteuse et agaçante. (...) Toujours est-il que lorsque le prochain roman de l'auteur paraîtra (suite ou pas suite), il rejoindra aussitôt ma pile de livres à lire."
Clairwitch, Le projet Clairwitch
, 1er mai 2008
Lire la critique de Clairwitch

"Les meilleurs passages du roman, ce sont les pages qui racontent ce qui arrive au jeune triple A. (...) Un décor assez étonnant. Un vrai mélange des genres... Les personnages sont attachants et ça, ça donne surtout envie de lire la suite !"
Raoul, Salle 101, 17 avril 2008
Ecouter la chronique de Raoul sur Salle 101
Simplement merci.

16 mai 2008

Atours et photon > V

La photo* qui accompagne la très belle évocation de Frédérique Roussel dans le cahier Livres de Libération (parution d'hier, 15 mai) a été prise par Daniel Marques qui, outre la justesse de son regard, a les yeux d'un ami.

* On peut aussi la trouver là...

14 mai 2008

Parole, parole, parole > P

  • Entretien avec Eric Holstein sur ActuSF (mars 2008)

07 mai 2008

Sectateurs II > V













Hommes avec-tain ; Arnauld, Alain.

Sectateurs > V

05 mai 2008

Le jeu de rôle est la simulation d'une intelligence collective > G

Intelligence : d'accord, le terme est ambitieux.
Que l'on pense à la ride frontale d'un barbare devant le frontispice gravé d'un temple ancien... Une autre caractéristique, peut-être ?

Le jeu de rôle est la simulation d'une force collective.

Du moins pour défoncer les portes. Mais pourquoi pas l'adresse, la sagesse, le charisme, la constitution et autre quantification simulatrice ?

Le jeu de rôle est la simulation d'une constitution collective.

Revenons au sujet et le sujet est une table. La table est, en effet, l'élément indispensable. Sans elle, les dés ne sont pas jetés, les plans ne mènent à rien et les fiches n'ont plus lieu de s'étaler. Autour de la table, donc, les joueurs s'échinent à incarner une personnalité singulière (P.S.). Souvent archétypale et souvent, moins qu'il n'y paraît. Le maître de séant narre et voici les P.S. confrontées à des choix, des paroles incompréhensibles, des êtres à tentacules QUE-L'ON-NE-NOMME-PAS, des érudits retors, des pièges savants, sans parler d'idées absurdes. Quant tout le monde n'est pas avachi sur la fameuse table, les yeux creux, bave aux lèvres, dans l'attente d'une révélation immanente au lieu de partager leurs informations...

Crédit photo : Daniel Marques

Car et c'est la beauté de la chose, l'histoire est ainsi faite qu'elle ne permet pas à une seule P.S. de résoudre l'entière intrigue.

Pour le dire clairement, le jeu de rôle est un environnement qui pousse des personnalités singulières à s'organiser et à adopter une forme (ou plusieurs) de comportement collectif.*

C.Q.F.D.**

* Exactement le contraire de la vraie vie des vrais gens avec des vrais billets en main.
**De fait et au regard de l'individualisation des comportements, la pratique du jeu de rôle pourrait être déclarée d'utilité publique. On y travaille.

30 avril 2008

JDR > P

Les mots pleuvent, percutent le sol. Les lettres éparses libèrent une charge de mana.
À l'évidence, se protéger devient indispensable. Faire un don en retour, peut-être ; ce que suggère Mauss. Réfléchir.

Je ne pouvais donc laisser dire toutes ces choses, d'autant qu'elles viennent d'une joueuse émérite, blogueuse patentée pour ne pas dire chef d'entreprise, il me fallait répondre, et oui, Fleur, il y aura un deuxième tome, deuxième et pas second, comme tu l'as pressenti, car l'histoire pourrait bien ne pas s'arrêter là non plus. En te lisant, je me suis souvenu d'une aventure où un personnage, jeune architecte dont je tairai le nom, la peau sur les os, d'une curiosité maladive, avait souffert les affres d'une martrologe en flux inversé. Idée subite, exploration imprévue d'un concept retourné comme une chaussette. Le jeu de rôle est décidément une étrangeté.
Je le dis d'autant plus librement que je n'en fais plus... ou presque.

Quoique...

Du coup, me voilà à gamberger, je pense à la singularité de ce jeu qui, à la différence de la psychanalyse, pose l'hypothèse qu'une relation humaine est possible. J'aurais peut-être mieux fait d'éviter le soleil et de boire une bière, mais non. Voici ce à quoi je suis parvenu, je le livre tel quel :

le jeu de rôle est la simulation d'une intelligence collective.

Ce qui se trouve dans la salle 101 > P

Sans crier gare, hurlant plutôt, ça commence par l'assassinat de citoyens roumains...

"- Vous m’avez une fois demandé, dit O’Brien ce qui se trouvait dans la salle 101. Je vous ai répondu que vous le saviez déjà. Tout le monde le sait. Ce qui se trouve dans la salle 101, c’est la pire chose qui soit au monde." - George Orwell, 1984


18 avril 2008

La critique s'empare des Tours de Samarante, version 2 > P

Un mois (un peu plus).
Après une violente première salve, les Tours subissent un nouvel assaut de critiques.
Extraits...

"Les Tours de Samarante est donc une excellente surprise, et tient toutes les promesses annoncées par son éditeur. "
Bruno Para, NooSFere, 6 avril 2008
Voir la critique de Bruno Para

"Ce roman regorge de trouvailles et d'imagination, comme dans un bon roman de SF. (...) Si la SF vous intéresse, vous ne pouvez passer à côté de ce livre intelligemment construit, écrit de façon singulière et passionnant de bout en bout."
Hervé Thiellement
, Yozone

Voir la critique d'Hervé Thiellement

"Un premier roman plein d'imagination."
2X Magazine
, #65, avril 2008

"Un vrai talent.(...) L'entrée de Norbert Merjagnan en littérature est une réussite."
Le Dauphiné libéré
, 24 mars 2008

"Sur un trame scénaristique très classique, l'auteur pose une plume de grande qualité. (...) On peut littéralement voir la ville de Samarante, ceinturée de déserts. On peut voir son architecture baroque et sa population polymorphe."
Gromovar
, Quoi de neuf sur ma pile ?

Voir la chronique de Gromovar


"Le récit est un mélange subtil entre la fantasy et la SF et c'est tant mieux !"
Voir sur Scfi Skyrock


"...ce roman procure un excellent moment de lecture. (...) Je le conseille vivement."
Adanson "Marco",
avis des lecteurs, Amazon.fr

26 mars 2008

Sectateurs > V


Captés secrètement par des yeux de gorgone (restitution en désordre) :
Isa, Bruno, Doume, Mickaël.

23 mars 2008

La critique s'empare des Tours de Samarante > P

Dix jours.
Les premières critiques sont tombées sur Les Tours.
Extraits...

"Samarante, qui est ville, femme, mémoire est l'enjeu d'un conflit entre des forces obscures qui veulent maîtriser l'Avenir. Par son lyrisme et son ambition, voici un texte inspiré qui tranche sur la production courante. "
Philippe Curval, Le Magazine Littéraire, avril 2008
Voir la critique de Philippe Curval

"Proche de la trame de Comte Zéro de William Gibson, ce roman sort d'ailleurs des productions françaises habituelles par son côté anglo-saxon. (...) Les Tours de Samarante est l'une des lectures les plus marquantes de ce début d'année."

Oman
, Scifi-Universe

Voir la critique d'Oman

"Au prix de quelques trouvailles inspirées, d’un background sans faille et d’une sincérité dans l’écriture qui ressemble à de l’abnégation, on va se laisser emporter vers un climax endiablé."

Eric Holstein
, ActuSF

Voir la critique d'Eric Holstein

"Ville tentaculaire, plaines dévastées, maladie technovore, clonage généralisé et humanité dégénérée font du roman un habile mélange des genres, la fluidité stylistique renforçant encore l’intelligence du propos."

Pat
, Le Cafard cosmique

Voir la critique de Pat


"Riche, haletant..., on espère rapidement une suite de la même veine."
SDD
, Lotus Noir, mars 2008

"On est aspiré par l'intrigue, dans cette ville assiégée par une maladie des machines dont on ne sait presque rien. On s'immerge dans les luttes pour le pouvoir, dans le destin désincarné d'un gosse des rues, dans cette nymphe aux capacités étranges."
Yves Vilagines
, avis des lecteurs, Fnac.com

Merci !
Merci à ceux qui ont aimé ce récit, pour leur regard, leur émotion, leurs remarques et parfois, déjà, leur attente. Par ces mots, vous donnez à ce livre une chance extraordinaire : la chance d'être lu.

02 mars 2008

Dichtung > G

« Dichtung : mot vieux-haut-allemand, très antérieur à la théorie protohistorique des cordes, signifiant tout à la fois littérature, poésie, fiction, invention, affabulation, mensonge et plus précisément, selon un auteur antique oublié "monde fictif, élaboration d'un espace irréel aussi véridique que la réalité concrète, univers imaginaire, construit et clos sur lui-même, qui n'est pas l'opposé du monde sensible mais son condensé". »
extrait de :
La Manadologie
, Céline Minard, Editions MF coll. Frictions, sept. 2005.

23 février 2008

08 février 2008

Les Tours de Samarante : couverture > V

Au premier plan, le TC4 Protor, modèle remisé de
dragueur de sable, pénètre dans la cité de Samarante.


Couverture du roman "Les Tours de Samarante".
Sortie :
13 mars 2008, aux éditions Denoël - Lunes d'encre
Illustration : Manchu.


Petite histoire & co. J'ai rencontré Manchu pour la première fois aux Utopiales, en novembre dernier. Je connaissais son travail et lorsque Gilles Dumay m'a annoncé qu'il pourrait illustrer les Tours, j'étais ravi et véritablement enthousiaste.

Manchu est très vite entré dans l'univers de Samarante. Il y a eu comme une empathie entre le Protor et lui... Avec force, je lui dis merci, pour sa gentillesse, pour son écoute.
Pour le talent.